Une jeune femme de 22 ans est décédée en décembre dernier à Strasbourg. Sa famille accuse le SAMU de ne pas avoir avoir pris la mesure de la situation.

Est-ce le début d’une polémique ? Les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg lancent en tout cas une enquête interne pour démêler l’affaire.

Naomi, 22 ans, téléphone au SAMU pour se plaindre de douleurs au ventre. 

Dans la conversation enregistrée par le SAMU, qu’a pu se procurer la famille de Naomi, le dialogue est troublant.

Les échanges font le tour des réseaux sociaux :

Voilà, vous appelez SOS médecins. (Naomi) Je peux pas. (Samu) Vous pouvez pas ? Ah non, vous pouvez appelez les pompiers, mais vous ne pouvez pas…
(Naomi) Je vais mourir. (Samu) Oui, vous allez mourir, certainement, un jour, comme tout le monde.

https://twitter.com/efoulon1/status/993740593061875712

https://twitter.com/s_assbague/status/993543418105221120

Naomi a contacté SOS Médecins, qui a constaté une aggravation rapide de sa condition. 

SOS Médecins joint le SAMU, qui va la prendre en charge, mais trop tard. La jeune femme décède d’une crise cardiaque aux urgences.

Selon Le Parisien, l’autopsie de Naomi a révélé qu’elle est décédée de “défaillances multiviscérales”. 

L’enquête en cours doit déterminer si le SAMU strasbourgeois a fait preuve de négligence. 

https://twitter.com/franceinfoplus/status/993796400298115072